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L’EXPOSITION NOCTIGARE

NOCTIGARE ou « fenêtres » sur la ville endormie

Exposition à voir actuellement sur les grilles de la Gare de l’Est

Au cœur de Paris, la Gare de l’Est vit au rythme de l’Homme. La nuit, elle semble dormir. Tout s’arrête pour laisser place à un vide à forte identité, un « entre-deux » mis en scène par un éclairage urbain. Passages souterrains, quais et rails, auvents et caténaires structurent ce territoire ferroviaire pour créer un maillage, sorte de résille plus ou moins dense qui encadre et met en valeur la ville endormie.

NOCTIGARE expo photoTerritoires urbains et ferroviaire – Crédit photographique : © Véronique Samson – L’exposition a lieu sur les grilles de la Gare de l’Est. L’exposition est prolongée en décembre 2011.

C’est à travers des fentes, des « fenêtres » que nous découvrons ainsi l’espace urbain qui flanque et enjambe l’espace ferroviaire. Evadons nous plus loin encore à travers ces tableaux nocturnes et écoutons les murmures de la ville par delà le décor architectural dans NOCTIGARE.

voir le teaser NOCTIGARE – photographies et montage : Véronique Samson

L’exposition est prolongée jusqu’en décembre 2011.

QUAI DES BRUMES

Sur le Quai de l’exil, proche de la Garonne, des promeneurs se baladent dans la chaleur estivale et dans la brume…

Il s’agit d’une installation des artistes Raphaël Bétillon et Nicolas Dorval-Bory créée pour l’événement national en faveur de la création : Imaginez Maintenant – les 4 jours de la jeune création. Les visiteurs ont pu expérimenter cette réappropriation du lieu à Toulouse.

Quai des brumes sur les berges de la Garonne

Les visiteurs sont conviés à choisir une plante après avoir traversé une serre et à la replanter car c’est bien connu, « il faut cultiver son jardin ». Crédit photographique : © Véronique Samson

« PAYSAGES EN EXIL cherche à créer, le long de l’hôpital de la Grave, un voyage expérimental dans lequel le visiteur est invité à explorer un paysage improbable, condensation de climats, mélange de Natures du monde entier. Le projet trouve sa genèse dans la description du phénomène des plantes vagabondes par Gilles Clément : « Les plantes voyagent. Les herbes surtout. Elles se déplacent en silence à la façon des vents. On ne peut rien contre le vent. En moissonnant les nuages, on serait surpris de récolter d’impondérables semences mêlées de loess, poussières fertiles. Dans le ciel déjà se dessinent d’imprévisibles paysages.»